A355 à Vinci : bonne nouvelle, mauvaise nouvelle et pour qui ?
De Micha Andreieff, Michel Messelis et Jean Werlen urbanistes.
Si la décision qui vient d’être prise n’est pas révoquée ou revocable, la première question qui vient est « que faire de l’ actuelle A35 » ? Bien entendu l’État cherchera à s’en débarrasser, puisque la mission de continuité territoriale qui lui est assignée sera remplie par cette nouvelle voie, et en conséquence il cherchera, voire imposera un repreneur. Qui peut-il être et pour faire quoi ?

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